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Soutiens à l'expérimentation animale


De nombreuses entreprises soutiennent directement ou indirectement l'expérimentation animale.
Animal Destiny a voulu en savoir plus et a donc échangé avec plusieurs de ces enseignes.
Cette page n'est pas un appel à un boycot mais une page d'information.





2013 : Une année forte pour Sojasun
 
Sojasun

En effet, l'enseigne a, depuis le début de l'année 2013, décidé de reverser quelques centimes par kilomètre parcouru par son équipe cycliste, au Téléthon, reversé en grande parti à l'expérimentation animale.

Bien entendu, un groupe Facebook s'est créé et plusieurs personnes ont souhaitées avoir des explications, voici la réponse bateau de l'enseigne :
 
"Nous regrettons que ce parrainage ait heurté votre sensibilité. En soutenant l’association, nous souhaitons aider les personnes atteintes de maladies rares et leurs familles qui mènent un combat quotidien qu’ils n’ont pas choisi. Ce parrainage n’est en aucun cas un encouragement aux tests sur les animaux."

A noter que Sojasun a eu l'opportunité de soutenir la campagne EthicScience,
campagne de récolte de dons pour la recherche éthique débutée en Juillet 2013, Sojasun a tout simplement refusé.
 


De plus, la marque végétale, a depuis l'été 2013, changée ses recettes de Lasagnes et de Hachi Parmentier en y incluant du fromage, de la crème et du lait animal dans ses "Menu Végétal".

Leur réponse à notre mail :


"Ces 2 nouvelles recettes traditionnelles (Lasagnes et Hachi-Parmentier) dans lesquelles la viande a été remplacée par du Haché Végétal. Dans ce sens, il s'agit bien de Plat Végétal, contenant plus de 95% d'ingrédients d'origine végétale et aucun ingrédient carné [...]. Tout en restant végétarien, l'ajout d'un peu de fromage ou de crème permet de proposer des plats encore plus savoureux"




Interpol et l'Industrie pharmaceutique : le pacte secret
 
Interpol
 
En Mars 2013, Interpol a accepté un don de 4,5 millions d’euros de l’industrie pharmaceutique.
L’ambition : lutter contre le trafic de faux médicaments.
La contrepartie : un lobbyisme opaque pour l’industrie, des conflits d’intérêts et un favoritisme pour le 1er groupe pharmaceutique français, Sanofi.

“Ne vous demandez pas ce que cherche Interpol. Demandez-vous ce que cherchent ces organisations privées”, conseille un ancien membre important du réseau international de police. En mars 2013, Interpol a annoncé un don de 4,5 millions d’euros des 29 plus grandes compagnies pharmaceutiques. Un partenariat sur trois ans, avec un enjeu grave : la lutte contre le trafic de faux médicaments, qui provoque plusieurs centaines de milliers de morts chaque année.
L’association entre l’organisation policière et l’industrie pharmaceutique inquiète les pays en voie de développement. Aucun consensus mondial n’a encore été trouvé sur une définition du “faux médicament” et les lois diffèrent d’un pays à l’autre. Le danger : une définition trop axée sur les brevets, et ce sont des millions d’enfants de pays pauvres qui n’ont plus les moyens de se soigner.
À la lumière des nouveaux documents que Lyon Capitale a pu se procurer, qui révèlent les dessous de l’accord Interpol-Big Pharma, les craintes de lobbyisme de l’industrie, aux côtés de la “superpolice” mondiale, deviennent subitement d’intérêt public.
 
Rencontre officieuse de Ronald K. Noble avec les présidents des 29 plus grandes compagnies pharmaceutiques au monde (discours élogieux à la clé), formation des douaniers en coopération avec ces mêmes Big Pharma, échange d’informations, conférences sponsorisées…

En 2012, Interpol a accepté un chèque de 15 millions d'euros de Philip Morris, le premier cigarettier au monde.
 
 



 

 
 
 



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